Wednesday, September 13, 2006
choc des cultures
Samedi soir, Matt nous avait de nouveau invité chez lui pour qu'on lui cuisine des plats français (enfin c'est nous qui avions proposé, quand même...). On s'est donc retrouvés dans l'après-midi, et on est allés faire des courses dans un immense centre commercial près de chez lui. Et quand je dis immense, c'est vraiment immense: il y avait au moins 3 supermarchés, un grand magasin genre Galeries Lafayettes, et plein de petits magasins, le tout sur...je n'ai pas compté les étages mais il y en avait vraiment beaucoup, avec des escalators partout, enfin bon vous imaginez le tableau... Là, Matt nous a regardé rassembler les ingrédients dont on avait besoin d'un oeil soupçonneux, en se demandant comment on allait bien pouvoir utiliser tout ça pour faire à manger. On avait prévu une tarte verte (tourte aux épinards, spécialité de fanny), salade niçoise, gratin dauphinois, et charlotte aux fraises, et fromage bien sûr. J'avais très peur de ne pas trouver de boudoirs pour la charlotte, mais en fait en cherchant bien il y en avait, cachés dans un coin, même si Matt m'a avoué n'avoir jamais vu ce genre de gâteaux... A peine rentrés, on a cuisiné, et puis on a mangé, et ce fut un franc succès, même si on avait beaucoup trop fait à manger et que du coup on n'a pas touché au fromage. On devait aussi regarder le Dîner de Con, mais comme tout le monde était fatigué après manger, et que Karen était malade, on a remis ça à dimanche.
Dimanche donc, retour chez Matt, avec cette fois une nourriture que je qualifierais d'internationale: des pizzas. Mais avant de manger, comme on avait faim et que les pizzas cuisaient, on a décidé d'entâmer le fromage. Nous, comme de vrais françaises, on avait acheté du pain pour manger avec le fromage, sans réfléchir qu'ici, on avait jamais vu personne manger du fromage autrement que sur des crakers (sacrilège!!). Donc, au moment de servir le fromage, Matt est venu dans le salon (où Fanny et moi nous réchauffions près de la cheminée pendant que les hommes s'occupaient des pizzas) pour nous demander de l'aide: il ne savait pas à quoi était sensé servir le pain qu'on avait acheté. En fait, il ne comprenait pas bien s'il fallait étaler du fromage sur tout la tranche de pain, ou couper la tranche en petits bouts...enfin bon il était complètement perdu. Quand on lui a expliqué qu'il fallait faire comme avec un craker, sauf qu'on mangeait plus de pain que de fromage, ça a été une révélation pour lui. Mark et Karen ont eu la même réaction d'ailleurs. Le choc des cultures!
La conclusion a été que tous les trois ont trouvé ça très bon, et très original... Moi j'ai trouvé ça plutôt marrant que ça ait été leur plus grande découverte culinaire du week end alors qu'on venait de leur cuisiner un repas français (et non, nos capacités culinaires n'ont rien à voir là-dedans...).
Etape suivante: le Dîner de Con. Ca faisait longtemps que je n'avais pas vu ce film, et je ne me souvenais plus qu'il était aussi marrant, j'avais notamment oublié la réplique culte " on dirait un cheval qui a râté une haie; on vous abattrait sur un champ de courses"... Les australiens ont adoré en tous cas, ils ont bien rigolé, et dit que c'était totalement différent de ce qu'ils voyaient d'habitude. Matt s'est étonné que Jacques Villeret ait été un acteur connu, les acteurs connus ici doivent être tous grands blonds aux yeux bleus et sourire charmeur... Et là où j'ai vraiment découvert quelque chose, c'est en voyant dans les bonus la bande-annonce américaine. Alors que la française est une succession de petites scènes marrantes, l'américaine est composée d'images sans queue ne tête, surmontées d'une voix-off qui raconte l'histoire, du coup on comprend bien que c'est une comédie, mais on ne voit pas trop ce qu'il y a de drôle dans l'histoire d'un pauvre type dont d'autres gens se moquent. Enfin bon je dois être très française finalement...
Dimanche donc, retour chez Matt, avec cette fois une nourriture que je qualifierais d'internationale: des pizzas. Mais avant de manger, comme on avait faim et que les pizzas cuisaient, on a décidé d'entâmer le fromage. Nous, comme de vrais françaises, on avait acheté du pain pour manger avec le fromage, sans réfléchir qu'ici, on avait jamais vu personne manger du fromage autrement que sur des crakers (sacrilège!!). Donc, au moment de servir le fromage, Matt est venu dans le salon (où Fanny et moi nous réchauffions près de la cheminée pendant que les hommes s'occupaient des pizzas) pour nous demander de l'aide: il ne savait pas à quoi était sensé servir le pain qu'on avait acheté. En fait, il ne comprenait pas bien s'il fallait étaler du fromage sur tout la tranche de pain, ou couper la tranche en petits bouts...enfin bon il était complètement perdu. Quand on lui a expliqué qu'il fallait faire comme avec un craker, sauf qu'on mangeait plus de pain que de fromage, ça a été une révélation pour lui. Mark et Karen ont eu la même réaction d'ailleurs. Le choc des cultures!
La conclusion a été que tous les trois ont trouvé ça très bon, et très original... Moi j'ai trouvé ça plutôt marrant que ça ait été leur plus grande découverte culinaire du week end alors qu'on venait de leur cuisiner un repas français (et non, nos capacités culinaires n'ont rien à voir là-dedans...).
Etape suivante: le Dîner de Con. Ca faisait longtemps que je n'avais pas vu ce film, et je ne me souvenais plus qu'il était aussi marrant, j'avais notamment oublié la réplique culte " on dirait un cheval qui a râté une haie; on vous abattrait sur un champ de courses"... Les australiens ont adoré en tous cas, ils ont bien rigolé, et dit que c'était totalement différent de ce qu'ils voyaient d'habitude. Matt s'est étonné que Jacques Villeret ait été un acteur connu, les acteurs connus ici doivent être tous grands blonds aux yeux bleus et sourire charmeur... Et là où j'ai vraiment découvert quelque chose, c'est en voyant dans les bonus la bande-annonce américaine. Alors que la française est une succession de petites scènes marrantes, l'américaine est composée d'images sans queue ne tête, surmontées d'une voix-off qui raconte l'histoire, du coup on comprend bien que c'est une comédie, mais on ne voit pas trop ce qu'il y a de drôle dans l'histoire d'un pauvre type dont d'autres gens se moquent. Enfin bon je dois être très française finalement...
Labels: journal, ozzie world